Une vision

Surmonter les handicaps neuromoteurs en développant des méthodes rééducatives novatrices.

Une mission

Mettre à disposition du plus grand nombre des installations et des équipements de dernière génération, ainsi qu’une expertise pointue afin de développer les programmes neuro-rééducatifs les plus avancés à ce jour.

Donner aux patients une indépendance maximale en atteignant leur plein potentiel fonctionnel

Réduire les lésions secondaires dues au mode de vie sédentaire

Promouvoir des événements sportifs dédiés

Financer la R&D de pointe dans le domaine des thérapies neuro-rééducatives

Une salle de sport toute équipée, pour toutes les activités

  • 4 Machines
  • 1 Coach sportif
  • 3 Vélos

Agenda

Inauguration de la salle S.P.O.R.T

Inauguration à Lyon de la première salle de sport dédiée au handicap moteur

L’association ANTS inaugure le 12 octobre la salle S.P.O.R.T. (Stimulating People & Organizing Recreational Therapies). Ce dispositif unique en France a pour but de permettre aux personnes en situation de handicap moteur de pratiquer une activité physique quotidienne, et répond ainsi à deux conséquences importantes du handicap moteur que sont :

  • la baisse de la qualité, provoquées par les maladies secondaires dues à la paralysie
  • la marginalisation et l’exclusion de ces personnes

L’association ANTS a été créée il y a 4 ans par Vance Bergeron, directeur de recherche CNRS au Laboratoire de Physique de l’ENS de Lyon. Sportif passionné, Vance Bergeron est devenu tétraplégique incomplet en 2013 suite à un accident de vélo. Il a dès lors réorienté sa recherche vers la rééducation neurologique, et en particulier la stimulation électrique musculaire. Soutenu par l’ENS de Lyon et en collaboration avec des laboratoires internationaux de pointe, Vance Bergeron a initié, avec son équipe, un centre de recherche transversale autour des thérapies de rééducation neurologique.

L’association ANTS s’est donné pour mission de créer un lien manquant entre la recherche et la communauté des personnes en situation de handicap moteur. Son principal objectif est de leur rendre accessible l’activité physique. En effet, il est très difficile pour ces personnes de maintenir une activité physique quotidienne en dehors des milieux hospitaliers. Cet exercice est pourtant indispensable car il permet de réduire l’apparition de maladies secondaires dues à l’immobilité, et ainsi d’améliorer leur conditions physique et psychologique.

Hébergée à l’ENS de Lyon, dans un espace convivial, la salle S.P.O.R.T. est une opportunité d’accéder aux dernières avancées technologiques, permettant notamment de gagner en autonomie ; mais c’est également la possibilité de fréquenter une salle de sport, comme tout le monde, et de se retrouver entre amis. Les équipements proposés ont notamment recours à la stimulation électrique musculaire : ils permettent, en déclenchant des contractions musculaires, de mettre en mouvement les membres paralysés, favorisant ainsi la circulation sanguine tout en recréant de la masse musculaire.

Cette première initiative inaugurée à Lyon pourrait rapidement essaimer dans d’autres villes.

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Projection en avant première du film « Toujours debout »

Ce passionnant documentaire de 61 minutes réalisé par Marina Julienne et Raphaël Girardot pour Look at Sciences et co-produit par CNRS Images, est avant tout un témoignage humain et un coup de chapeau aux handicapés qui sont parties prenantes de ces avancées technologiques.
Il intéressera à la fois les sportifs, les chercheurs, les handicapés et leur famille, bref, un film pour tous.

« Toujours debout » a été deux fois primé au festival Sciences en lumière 2018.

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Actualités

Grégoire Courtine – Remarcher malgré une paralysie ?

Du rat à l’homme

L’émission 36,9° de la RTS propose un très beau reportage retraçant les travaux de l’équipe de Grégoire Courtine.

Des premiers essais sur les rats en 2010 jusqu’aux tous premiers essais chez l’homme, on suit le travail de l’équipe Suisse et ses découvertes incroyables sur la récupération de la moelle épinière auxquelles peu de chercheurs dans le monde croyaient.

On ne peut que saluer le remarquable enthousiasme et l’implication dont font preuve Grégoire Courtine, Jocelyne Bloch sa consœur neurochirurgienne qui l’a rejoint depuis plusieurs années et toute son équipe !

En conclusion de ces travaux, retrouvez le résumé des résultats parus entre autre dans la revue Nature dans notre précédent article Grégoire Courtine – Trois paraplégiques remarchent !

 

Regardez le reportage

 

On ne guérit pas d’une paralysie. En revanche on pourrait imaginer la court-circuiter en passant par-dessus la lésion pour reconnecter les parties en amont et en aval de la moelle épinière. C’est l’idée que le chercheur de l’EPFL Grégoire Courtine poursuit depuis de nombreuses années : 36,9° l’a suivi dans cette quête passionnante.

Juin 2012, la nouvelle fait le tour du monde : « des chercheurs de l’EPFL ont fait remarcher des rats paraplégiques, en attendant de tester leurs nouveaux traitements sur l’être humain« . A la tête de cette avancée majeure, il y a Grégoire Courtine, l’un des chercheurs les plus prometteurs en neuroréhabilitation. Son rêve : permettre aux paralysés de (re)marcher. Publiées dans la revue Science en juin 2012, ses recherches ont agité la communauté scientifique, médusé les médias, et rendu de l’espoir aux milliers de personnes immobilisées chaque année à la suite d’une lésion de la moelle épinière. Son protocole hors norme, à base de stimulation pharmacologique, électrique et d’entraînement assisté de robot, a été testé sur le rat.

Pour passer de l’animal à l’humain, Grégoire Courtine doit trouver la personne qui lui ouvrira les portes de l’hôpital et qui pratiquera les opérations. Ça sera le CHUV et la neurochirurgienne Jocelyne Bloch.

36,9° a suivi cette saga scientifique depuis les essais sur les rats jusqu’aux premiers pas d’un humain paralysé, électro-stimulé grâce à un implant posé directement sur la moelle épinière. Un voyage de plusieurs années, des images fascinantes, les coulisses des études médicales, le génie des chercheurs, la volonté et le courage des premiers patients. Et l’espoir de les sortir de leur fauteuil roulant.

Isabelle Moncada reçoit sur son plateau les protagonistes principaux de ce reportage, Grégoire Courtine, directeur de la chaire IRP (Spinal Cord Repair) à l’EPFL et le professeur Jocelyne Bloch médecin neurochirurgienne au CHUV.

 

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Grégoire Courtine – Trois paraplégiques remarchent !

Des paraplégiques remarchent ! Ce sont les incroyables et très attendus résultats de la dernière étude clinique de l’équipe suisse de Grégoire Courtine

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